{"id":3883,"date":"2017-11-27T15:07:43","date_gmt":"2017-11-27T14:07:43","guid":{"rendered":"https:\/\/maryon.ch\/stiftung\/geschichte\/"},"modified":"2024-12-04T16:20:17","modified_gmt":"2024-12-04T15:20:17","slug":"historique","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/fondation\/historique\/","title":{"rendered":"Historique"},"content":{"rendered":"<p>Edith Maryon na\u00eet \u00e0 Londres en 1872. Elle grandit avec cinq fr\u00e8res et s\u0153urs dans le centre de la ville. Apr\u00e8s sa scolarit\u00e9, qu\u2019elle passe notamment dans un internat genevois, elle \u00e9tudie la sculpture au Royal College of Arts de Londres. Elle r\u00e9ussit \u00e0 s\u2019imposer en tant que femme dans ce m\u00e9tier qui, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, \u00e9tait principalement pratiqu\u00e9 par des hommes et laissait peu de place aux femmes. L\u2019\u0153uvre de jeunesse de Maryon, marqu\u00e9e par le classicisme \u00e0 la transition vers l\u2019Art nouveau, est en partie expos\u00e9e \u00e0 la Royal Academy of Arts de Londres. Ses sculptures pr\u00e9sentent une anatomie gracieuse et d\u00e9taill\u00e9e et refl\u00e8tent la profonde compr\u00e9hension de Maryon de la forme humaine.<\/p>\n<h2>De Londres \u00e0 Dornach en passant par l\u2019Allemagne<\/h2>\n<p>En qu\u00eate de r\u00e9ponses \u00e0 ses questions spirituelles, Edith Maryon s\u2019installe d\u00e8s 1913 \u00e0 Munich, puis \u00e0 Berlin, et un an plus tard \u00e0 Dornach. Elle fait partie, avec Marie von Sivers et Ita Wegman, du cercle intime de Rudolf Steiner. Elle entretient avec le cr\u00e9ateur de l\u2019anthroposophie une correspondance assidue qui sera conserv\u00e9e. Ensemble, ils con\u00e7oivent la grande sculpture du \u00ab Repr\u00e9sentant de l\u2019humanit\u00e9 \u00bb ainsi que les figures des mouvements eurythmiques que Maryon r\u00e9alise \u00e9galement en bois.<\/p>\n<p>Au d\u00e9but des ann\u00e9es 1920, Dornach manque de logements \u00e0 des prix abordables. Edith Maryon con\u00e7oit trois maisons pour les collaborateurs du Goetheanum sur la colline de Dornach, r\u00e9unit les fonds n\u00e9cessaires \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et g\u00e8re les maisons pendant les premi\u00e8res ann\u00e9es suivant leur construction. On les appelle les maisons anglaises, mais elles seront plus connues ult\u00e9rieurement sous le nom de maisons eurythmiques.<\/p>\n<p>En 1923, Edith Maryon contracte la tuberculose. \u00c0 la fin de l\u2019ann\u00e9e, elle est nomm\u00e9e responsable de la section arts visuels du Goetheanum, mais ne sera jamais en mesure de commencer ce travail. Elle d\u00e9c\u00e8de le 2 mai 1924 \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 52 ans.<\/p>\n<h2><strong>En 1990, deux g\u00e9n\u00e9rations, plus tard &#8230;<\/strong><\/h2>\n<p>\u2026 Christoph Langscheid, John Ermel et Michael Riggenbach cr\u00e9ent une fondation visant \u00e0 \u00ab promouvoir des lieux d\u2019habitation et de travail \u00e0 caract\u00e8re social \u00bb avec un capital de d\u00e9part de 12\u2019000 francs suisses. Impressionn\u00e9s par le travail de pionni\u00e8re d\u2019Edith Maryon et son sens pratique, ils donnent sont nom \u00e0 la fondation.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Trois jeunes gens cr\u00e9ent en 1990 une fondation d\u2019utilit\u00e9 publique destin\u00e9e \u00e0 \u00ab promouvoir des lieux d\u2019habitation et de travail \u00e0 caract\u00e8re social \u00bb, qu\u2019ils d\u00e9dient \u00e0 Edith Maryon. Cette sculptrice anglaise, proche collaboratrice de Rudolf Steiner, avait d\u00e9j\u00e0 particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019un mod\u00e8le social d\u2019habitation un si\u00e8cle auparavant.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":3838,"menu_order":40,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"class_list":["post-3883","page","type-page","status-publish","hentry"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3883","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=3883"}],"version-history":[{"count":21,"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3883\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8615,"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3883\/revisions\/8615"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/3838"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/maryon.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3883"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}